L’hydrogène et l’iode donnent de l’iodure d’hydrogène. Deux molécules à gauche, deux à droite : le nombre de molécules de gaz ne change pas.
Comprimer le récipient multiplie toutes les concentrations par le même facteur. La vitesse directe et la vitesse inverse montent d’autant, et l’équilibre reste où il était. Les courbes restent plates au lieu de faire une marche.
Seules la température, ou l’ajout d’une des espèces, le déplacent. En comparant aux trois autres, on voit que la pression ne compte que si le nombre de molécules change.